S’informer pour mieux construire

Energies + Construction

Un secteur qui ne cesse d’évoluer

À l’époque où l’évolution des techniques et des technologies s’accélère de manière quasi exponentielle, il est important pour tout candidat constructeur de se tenir informé. Certes, si celui-ci est entouré de professionnels pour le conseiller durant les phases de conception et de réalisation de son projet, il devra également faire une série de choix en fonction de ses affinités, de son budget et de ses besoins actuels, tout en anticipant au maximum ses besoins à venir, et ce, pendant toute la durée du processus de construction. Un chemin où chaque étape aura son importance.

La Belgique est connue pour ses nombreuses lois et modifications législatives récurrentes : le secteur de la construction n’échappe pas cette règle. L’évolution des règles en matière de performances énergétiques en est un des exemples les plus connus. Ces règlementations connaissent des avancées (et parfois également des marches arrière) comme ce fut le cas à Bruxelles pour les procédures PEB 2015, jugées par plus d’un comme trop sévères, qui ont été revues à la baisse depuis. En Wallonie, la construction quasi zéro énergie est prévue en 2021. De nouveaux objectifs sont en discussion pour 2030. Ces objectifs vont nécessiter de revoir les techniques appliquées aujourd’hui. Sans en avoir l’air, ces réformes successives modifient considérablement la manière de construire depuis quelques années.

Une gestion plus informatisée de la construction

Le passage par des systèmes de gestion centralisée de l’énergie va devenir incontournable. C’est déjà le cas des protections solaires qui ne peuvent être prises en compte en PEB que si elles sont automatiques. Il en va de même des systèmes de ventilation qui ouvrent ou ferment les aérateurs en fonction de la qualité de l’air intérieur et de l’utilisation réelle du bâtiment. Quelle que soit l’interface proposée pour assurer cette gestion (tablettes, GSM, ordinateurs…), à l’image de la direction assistée sur les voitures, cette gouvernance centralisée de toute construction deviendra rapidement un standard.

Une gestion parcimonieuse des ressources.

Dans un contexte de développement durable, c’est à dire d’utilisation des ressources sans empêcher les générations futures de répondre à leurs besoins, les enjeux sont de taille à plusieurs niveaux et les solutions à trouver sont stimulantes pour nos neurones : utilisation maximale de l’eau pluviale ou des énergies solaires et éoliennes, garantie d’un climat sain en intérieur, gestion des déchets, récupération de la chaleur sortant de nos constructions à tout niveau : thermique, aéraulique ou aquatique… Les défis ne manquent pas pour ceux qui ont un peu d’imagination.

Dans le domaine de la construction neuve, encore plus que dans celui de la rénovation, il reste bien des choses à inventer et à mettre en place pour permettre, à coût raisonnable, d’atteindre les valeurs cibles que nos législateurs mettent en place dans un véritable esprit de durabilité.

Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il faut jouer à l’apprenti sorcier et faire tout et n’importe quoi. C’est pourquoi une formation et une information quasi permanentes sont nécessaires.

Aujourd’hui, force est de constater que les candidats bâtisseurs sont friands de ces (in)formations et qu’ils expriment le besoin d‘échanger en se regroupant au sein de forum ou en visitant différents salons dont l’incontournable salon Energies+Construction, à la recherche de professionnels compétents et de réponses à leurs questions. Pour des constructions plus durables, l’union ne fait-elle pas la force ?


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